Adriana Mater se passe dans un pays en guerre. Il n’est pas nommé, mais fait
fortement penser à telle ou telle région des Balkans à la fin du XXe siècle. Adriana,
jeune femme passionnée, est victime d’un viol : enceinte, elle refuse d’avorter.
« L’enfant est le mien, non celui du violeur », dit-elle à sa soeur. C’est aussi pour
se rassurer : cet être naîtra avec les deux sangs, celui de la victime et celui du
bourreau. « Sera-t-il Caïn ou Abel ? » se demande Adriana. Devenu adulte, son fils
Yonas apprend que son géniteur, qui avait fui le pays à la fin de la guerre, est de
retour. Il promet de le tuer …
Adriana Mater pose les questions éternelles de la condition humaine: peut-on
donner la vie dans un temps de mort ? Doit-on pardonner en toutes
circonstances ? Le pardon est-il lâcheté ou courage ? Sommes-nous
obligatoirement victime de notre héritage culturel et familial ?
En sept tableaux, l’écrivain renvoie chacun à sa condition d’humain et à sa
capacité intrinsèque à continuer à vivre au-delà de l’horreur et à pardonner.
Cette nuit là : la distribution
Metteur en scène:
Grégory Barco
Avec:
Caroline Rochefort
Anna Moret
Bertrand Degremont
Patrick Raynaud
Choeur- Chant: Marie Tiphanie Mairesse
et Stéphanie Habert
Musique: Sonia Nemirovsky, sur une composition de Vanasay Khamphommala.
L’Orféo d’Alessandro Striggio, l’un des tous premiers opéras jamais écrit.
Orphée traverse les enfers par amour pour aller chercher Eurydice, et c’est ce même amour qui lui fait perdre sa raison d’être : de peur qu’elle ne le suive pas, il se retourne bravant ainsi la seule condition de Pluton quant à son entrée aux enfers.
L’orféo : la distribution
Metteur en scène:
Grégory Barco
Assisté de:
Pauline Rambeau de Baralon
Avec:
Jérôme Thibaut
Alexandra Cartet – en alternance avec Eve Herszfeld
Ce jeu de rêves nous plonge dans une dilution du temps et de l’espace, dans une perte de toutes les assises possibles, dans des errances angoissées, sans autre certitude que le saignement des sensibilités implacablement meurtries.
Dans le monde actuel où les religions se fanatisent et où les utopies sont abandonnées, une voix singulière s’élève : celle d’Agnès dans une déchirante tentative de réconciliation des hommes avec les hommes, du spirituel avec la matérialité. Cette quête, folle et acharnée, est symbolisée par la porte au trèfle. Et derrière cette porte…….
Monter une pièce avec quinze acteurs peut apparaître comme une folie, oui. Mais cette folie, nous la faisons nôtre. Face à nos solitudes inaliénables, la création du songe est un défi, un pari, un pied de nez à une économie mortifère.
Le miracle de cette œuvre et le miracle de ce projet tiennent à ce fragile équilibre entre désespoir et vouloir vivre.
Le Songe : la distribution
Metteur en scène:
Régine Ménauge-Cendre
Assisté de:
Anna Moret
Avec:
Anna Moret
Bertrand Degremont
Héloïse Lo
Grégory Barco
Charlotte Leonardi
Avril Bénard
Eve Herszfeld
Margaux Leboulanger
Nicolas Bouvard
Guillaume Compiano
Géraud Castan
Gilhem Castan
Romain Marie
Benjamin Bourgois
Maud Ferrer
Posted 3 months, 2 weeks ago at 11 h 05 min. Add a comment