Ateliers
L’ORFÉO
Travail présenté en octobre 2009 à Paris

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Orféo , opéra de Striggio, est le nouveau spectacle mis en scène par Grégory Barco qui après le succès de « Cette nuit là » se spécialise dans l’adaptation théâtrale des livrets d’opéra. Le texte, réadapté par Grégory Barco, traite du mythe d’Orphée, lors de sa descente aux Enfers pour retrouver son amour perdu: Eurydice.
L’équipe se compose d’ Alexandra Cartet, Bertrand Degrémont, Eve Herszfeld, Marie-Tiphanie Mairesse, Anna Moret, Patrick Raynaud, Jérôme Thibault et Sonia Nemirovsky. Le metteur en scène est assisté par Pauline Rambeau de Baralon.
LE SONGE
Travail présenté en novembre 2009 à Paris
Le diaporama

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Le dossier de presse
Ce jeu de rêve nous plonge dans une dilution du temps et de l’espace, dans une perte de toutes les assises possibles, dans des errances angoissées, sans autre certitude que le saignement des sensibilités implacablement meurtries. On peut citer le journal de Strindberg en date du 06 septembre 1901, à un moment où la pièce prenait forme dans son esprit : « Cette histoire d’amour qui était pour moi si grande, si extraordinairement belle et qui s’est dissoute en farce, m’a donné la complète certitude que la vie est une illusion et que les plus belles histoires qui se dissolvent en bulles d’eau de lessive, sont créées pour nous donner le dégoût de la vie. Nous ne sommes pas chez nous en ce monde, et nous sommes trop bons pour cette existence misérable ».
Le songe : quatorze tableaux où l’imaginaire se débride avec musiques, sons, danses, … L’unité d’action ici est remplacée par un autre genre d’unité qui demanderait sa propre définition. L’acteur est au centre de ce travail : il vit, il se transforme, il rêve ou est-il rêvé ?
Dans son Avertissement, Strindberg précisait : « Dans ce « Jeu de rêves », qui se rattache au jeu de rêve précédent, « Le chemin de Damas », l’auteur a cherché à imiter la forme incohérente mais apparemment logique du rêve. Tout peut arriver, tout est possible et vraisemblable. Temps et espace n’existent plus. À partir d’une base réelle et insignifiante, l’auteur donne libre cours à son imagination qui multiplie les lieux et les actions en un mélange de souvenirs, d’expériences vécues, de libre fantaisie, d’absurdités et d’improvisations. Les personnages se dédoublent et se multiplient, s’évanouissent et se condensent, se dissolvent et se reconstituent ». Dans le monde actuel où les religions se fanatisent et où les utopies sont abandonnées, une voix singulière s’élève : celle d’Agnès dans une déchirante tentative de réconciliation des hommes avec les hommes, du spirituel avec la matérialité. Cette quête, folle et acharnée, est symbolisée par la porte au trèfle. Et derrière cette porte…….
Monter une pièce avec quinze acteurs peut apparaître comme une folie, oui. Mais cette folie, nous la faisons nôtre. Face à nos solitudes inaliénables, la création du songe est un défi, un pari, un pied de nez à une économie mortifère. Le miracle de cette œuvre et le miracle de ce projet tiennent à ce fragile équilibre entre désespoir et vouloir vivre. La nouvelle création de la Compagnie de la Porte au Trèfle est une folie de part son ampleur: 15 comédiens pour joué 42 personnages.
Mise en scène par Régine Ménauge-Cendre, et interprété par: Grégory Barco; Avril Bénard; Benjamin Bourgois; Nicolas Bouvard; Géraud Castan; Guilhem Castan;Guillaume Compiano; Bertrand Degrémont; Maud Ferrer; Eve Herszfeld; Margaux Leboulanger; Charlotte Leonardi; Marie-Tiphanie Mairesse; Romain Marie; Anna Moret.
Mots-clefs :Alexandra Cartet, Anna Moret, Aude Ollier, Bertrand Degrémont, eurydice, Gregory Barco, Marie-Tiphanie Mairesse, opéra, orphée, Patrick Raynaud, porte au trèfle, Sonia Nemirovsky